Week-end: et si le bonheur était de ne rien faire?

Qui ne se réjouit pas dès le vendredi d’être enfin en week-end pour faire la fête, voir des amis, s’adonner à son sport préféré ? D’après Katrina Onstad, auteur de « Week-end paresseux, week-end heureux », vous pourriez faire erreur ! Selon elle, ces deux jours off devraient être dédiés à réapprendre à ne rien faire pour se reconnecter à soi-même.

Nos week-ends: et si nous renoncions à les remplir?

Actuellement, il y a une injonction à « remplir » nos week-ends. Nous réclamons des brunchs, des séances de sport, des repas divers, l’organisation d’événements multiples, des départs sur les routes. Comme si nous avions peur du vide. Mais est ce que cette pression nous du bien ? Ce n’est pas sûr, d’autant plus qu’il n’est pas rare, pendant ces moments là, de préparer sa semaine et de relire ses mails professionnels.

Éloge de la paresse: une idée à approfondir

Katrina Onstad remet le week-end à l’honneur en exhortant à la lenteur, à la détente et à la déconnexion. C’est la recette magique du bonheur : la « slow life » plébiscitée à l’étranger. La paresse engendre l’ennui qui permet de développer sa créativité et de lâcher prise. C’est une invitation au « voyage intérieur », à faire le point sur ses pensées, ses désirs profonds, pour entamer sa semaine du bon pied.

Deux jours pour réussir son week-end « paresseux » 

Lâcher prise avec ses enfants, jouir de la nature et ne pas sous-estimer le pouvoir de la beauté des œuvres d’art à contempler ou d’un bon film à déguster… Il n’y a pas de recette miracle, mais certains points nous sont communs pour ne pas rater ces deux jours : miser sur la nature et se mettre au vert, marcher, se déconnecter et lâcher son téléphone, cesser de tout prévoir, se reposer et….RECOMMENCER ! Des idées ici!

 

 

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