Satisfaite au début

Mon mari a toujours travaillé, tandis que moi j’ai dû quitter mon travail  de contrôleuse de gestion pour le suivre en Provence, il y a 8 ans.  Il bénéficiait d’une promotion, et moi j’en avais un peu assez. Au début, j’étais contente d’avoir plus de temps libre et de pouvoir m’occuper plus facilement de nos deux enfants. Cela nous a bien aidés également à nous intégrer dans la ville.

Le besoin de retravailler s’est fait peu à peu sentir

Mais petit à petit, les enfants grandissant, et mon mari étant de plus en plus pris par son travail, je me suis aperçue que cette absence de métier ne me satisfaisait plus du tout ! J’étais gênée quand les gens me demandaient ce que je faisais et j’avais envie de voir autre chose, de rencontrer du monde, d’exister professionnellement ! J’en ai parlé avec mon mari qui me comprenait et qui m’a encouragée à chercher une autre occupation.

Ne sachant trop comment m’y prendre, j’ai commencé par m’inscrire auprès de Pôle emploi et par envoyer quelques lettres de candidature spontanée, sans trop de convictions…8 ans sans travailler, et on ne compte plus pour personne ! On a l’impression que toute reprise est impossible. 

L’opportunité de reprendre des études

J’ai eu alors l’idée de reprendre des études que je n’avais pas pu suivre avant de commencer à travailler. Je me suis rendue au CNAM pour suivre des cours dans le domaine des ressources humaines. Là, j’ai rencontré d’autres personnes, des actifs ou des gens à la recherche d’un emploi, et j’ai repris confiance en moi. J’ai dû faire un stage de 6 mois comme une jeune étudiante, et j’ai beaucoup appris. Toute la vie de famille a été chamboulée, mais chacun a mis la main à la pâte. Les enfants ont pris des responsabilités, et mon mari a pris sa part également. 

Coup de chance, à la fin de mon stage, l’entreprise qui connaissait une forte croissance, m’a proposé un emploi de gestionnaire de ressources humaines. Quelle joie ! »

 

 

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